Entre la sécurité et vivre pleinement vous choisissez quoi ?

Entre la sécurité et vivre pleinement vous choisissez quoi ?
Entre la sécurité et vivre pleinement vous choisissez quoi ?

La sécurité. la sécurité c’est le mot qui est sur les lèvres de tout le monde dès qu’on parle d’un projet. Assurer sa sécurité. Financière essentiellement. Pour son avenir. Cela commence très tôt, on nous demande de s’assurer d’avoir le bac pour ensuite faire des études. Un bac général bien sûr et des études qui donnent un travail, un job bien ancré dans la réalité, avec des débouchés. Personne ne laisse ses enfants devenir comédien, danseur, peintre ou couturier. Ceci doit rester une passion, ce n’est pas un vrai métier, et puis de quoi vivront ils plus tard ? Bref, comptable, avocat, ingénieur, c’est plus sécurisant pour des parents. Les jeunes ne comprennent pas qu’ils agissent pour leur bien en les orientant dans ces filières. Et puis ils doivent apprendre que dans la vie on ne fait pas toujours ce qu’on veut, c’est ça être adulte, avoir les pieds sur terre et arrêter de rêver. De toutes façons la vie se chargera de leur rappeler qu’on ne vit pas de sa passion. Personne n’a jamais réussi, en tout cas pas dans l’entourage. Il y en a qui ont essayé, des cousins éloignés, mais bien vite ils ont fini par passer un BTS de vendeur qui leur assure un CDI au supermarché ou dans une franchise. Un job sûr car les gens achèteront toujours en magasin.

Puis après le diplôme vient la quasi obligation de trouver ce fameux CDI, pour être tranquille, pour pouvoir s’acheter son premier appartement, parce que la pierre c’est un placement sûr et puis ça payera la maison de retraite dans 50 ans. Parce que la retraite, on ne sait pas si on en aura une d’ailleurs, avec tout ce qui se trame au gouvernement… Il faut donc bien s’assurer qu’on a tous ses trimestres et pas de rupture pour éviter de perdre son taux plein au risque de devoir rempiler pour un an ou deux en fin de parcours. Enfin à 30 ans, une fois que la carrière professionnelle est sur les rails, il faut trouver un(e) conjoint, fonder une famille, un petit ménage bien comme il faut avec deux enfants, pas plus car après il faudra payer les études et pareil on ne sait pas si cela ne deviendra pas comme aux USA où les bébés ont tous un compte épargne dès leur naissance pour payer l’université. Ensuite on peut commencer à se faire plaisir et surtout ne pas se poser de questions, car c’est là que les problèmes arrivent. Donc non, on avance, on continue, on ne se retourne pas. Et puis si on divorce, on perd la sécurité financière qu’on avait acquis et qui sait ce qu’on retrouvera aujourd’hui que les gens ne s’engagent plus, avec toutes ces applis de rencontres kleenex… Le job ? Pareil, tant que ça tient, on poursuit sur sa lancée, parce que vu le chômage en ce moment… Créer sa boite, n’y pensez même pas, et si vous perdiez tout ? Vous avez entendu tellement de fois l’histoire du patron qui s’est retrouvé à la rue faute d’avoir pu faire de son entreprise une réussite. Mieux vaut garder son job, son emploi du temps pas si mal que ça, ses collègues dont on connait les travers depuis 10/15 ans. Au pire on se fera licencier et là on réfléchira à ce qu’on veut faire de notre vie. En priant pour que cela n’arrive jamais bien sûr. Pendant son temps là on profite que le crédit de la maison soit remboursé après 20 ans de labeur, pour placer de l’argent sur une assurance vie, pour ses vieux jours. Ou pour s’il arrive « un truc », on aura de quoi faire face et ne rien demander à personne.

Et puis un jour… Un jour paf, votre mari/femme vous quitte, vous perdez votre job, vous tombez malade, vous avez un accident, vous perdez un proche, etc… Et à vous réalisez que JAMAIS vous n’avez vécu. Ah si, vous avez donné le change à votre entourage, avec votre job, votre argent, votre famille, votre maison, votre sécurité revendiqué comme un étendard d’une vie sans heurt et paisible, sans accident de parcours, sans doute ni incertitude du lendemain. Mais vous, qu’est ce que vous vouliez vraiment dans votre vie quand vous aviez 20 ans ? Certainement pas cette vie là, 100% sécurisée, mais tellement ennuyeuse. Et tout ça pour quoi ? Pour vous faire jeter, tomber malade ou vous perdre totalement arrivé(e) à 40 ou 50 ans. Là vous vous dites que si vous aviez su, vous auriez profité avant, parce que la vie est courte, tout peut arriver et un malheur cela ne prend qu’une poignée de secondes pour détruire une vie, alors que le bonheur se construit toute la vie.

Alors on fait quoi ? On continue à assurer sa sécurité au cas où ? On garde ou on prend ce job pourri qui nous assure un salaire ? On reste avec ce conjoint-(e) à qui on n’a plus rien à dire depuis 4 ans juste pour pas être seul(e) et devoir s’assumer ? On ne monte pas de boite parce qu’on risque de tout perdre ? On ne fait pas de théâtre/danse/chant parce que ce sera trop chronophage et que cela déséquilibrera notre emploi du temps réglé comme du papier à musique ? On évite tous les amis heureux et épanouis dans leur vie chaotique pour que cela ne nous donne pas envie ? On ne fait pas ce tour du monde sur un congé sabbatique, parce qu’on risque de ne pas retrouver son poste en revenant ? Ou de ne pas avoir envie de revenir plus certainement ? On continue d’écouter les conseils des uns et des autres qui nous incitent à choisir la sécurité avant toute chose ? On continue à subir notre vie au lieu de la vivre pleinement ? Comme la majorité des gens à y regarder de plus prêt. Sauf que nous on n’est pas tout le monde, nous on veut la vivre notre vie. On ne veut pas se retrouver à 60 ans à se dire « ah si j’avais fait ça à 20 ans, quelle serait ma vie ? », « si j’avais lancer ce commerce de bonbons auquel je rêvais depuis l’âge de 10 ans, aurais-je réussi ? », ou « si j’étais parti m’installer en Australie quand j’en ai eu l’occasion, je n’aurais pas eu cette vie si morne » ou pire « j’aurais du profiter tant que je pouvais, parce qu’aujourd’hui avec ma récidive de cancer, je sais que je ne pourrais plus… ».

Alors bonne nouvelle, il y a une solution ! Il faut vivre tout simplement ! Effectivement il y a beaucoup de gens qui n’ont pas le choix, qui doivent assurer leur survie au quotidien, faute d’être né au bon moment et au bon endroit. Mais en France, cela ne concerne pas la majorité de gens. Nous vivons en Occident, dans un pays libre, un État Providence où chacun a théoriquement sa chance, celle de vivre une vie qui lui ressemble, ou tout au moins d’essayer, de recommencer, de persévérer et de bifurquer sur une autre route si cela ne marche pas. On a toujours le choix dans la vie, le choix de devenir celui qu’on veut devenir et de vivre la vie dont a rêvée à 15, 20, 25 ans. Si on s’en donne les moyens, il n’y a aucune raison que cela ne fonctionne pas. Ce sera dur, semé d’embûches, certainement avec des périodes de vache maigre, de solitude, de tristesse, mais le jeu en vaut la chandelle : avoir une chouette vie.


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