« Être entrepreneur est avant tout un prétexte à réconcilier ses actes et ses valeurs »- Céline Boura, Le luxe d’être soi

"Être entrepreneur est avant tout un prétexte à réconcilier ses actes et ses valeurs"- Céline Boura, Le luxe d’être soi
"Être entrepreneur est avant tout un prétexte à réconcilier ses actes et ses valeurs"- Céline Boura, Le luxe d’être soi

Céline Boura a fondé l’agence conseil en identité de marque, Le Luxe d’être Soi. Le Luxe d’être Soi, c’est le label Sensitive branding©, imaginé par Céline et qui définit son activité : développer sa marque en fonction de soi, de ce qu’on est vraiment, de ses valeurs. Allier le sens, la sensibilité et la sensorialité pour un business à haute valeur ajoutée innovant et désirable.

Le Luxe d’être Soi c’est aussi depuis 2010 un blog… Différent ! A lire sans modération pour devenir cet entrepreneur vrai qui sommeille en nous… Céline est aussi en train d’écrire un livre avec Morgane Sifantus, fondatrice de Mo’ pour Mots. Un livre à coeur ouvert sous forme de conversation croisée sur nos parcours de femme et d’entrepreneure, qui s’intitulerait « OVNI : Objet de Vie Non Identifié » comme elle l’indique dans son dernier article.

Céline Boura

Qui êtes-vous ?

Céline Boura, femme, maman, entrepreneure depuis 2010, artiste et aventurière depuis toujours, pas de plan B, pas de plan de carrière, un seul plan A, qui m’occupe à temps plein : être moi :-)

Que faites-vous ?

Je mets à l’œuvre mon plan A à travers mon entreprise qui s’appelle Le luxe d’être soi. Je fais du conseil, de la formation et de la prospective en identité de marque… à ma façon. Du Sensitive branding©, autrement dit du marketing de soi avec du sens, de la sensibilité et de la sensorialité. J’accompagne mes clients à être eux-mêmes dans leur business.

J’accompagne mes clients à être eux-mêmes dans leur business

Qu’est ce qui vous fait vibrer dans la vie ?

Me sentir vivante, utile, à ma place, et aider les autres à faire de même.

Quelle est votre idole/icône/mentor ?

Je n’ai pas d’idole, mais des artistes qui m’inspirent par leur liberté de penser, d’être et de créer leur propre trajectoire, hors des sentiers battus : Garance Doré, Maïwenn, Vanessa Paradis, Vincent Lindon, Kate Winslet, Julien Doré…

Une philosophie de vie ?

Steve Jobs l’a dit mieux que moi : « Votre temps est limité, alors ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des croyances qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure.
 Et le plus important, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition.
 Ils savent déjà ce que vous voulez vraiment devenir.
 Tout le reste est secondaire ».

Vos dernières vacances ?

Au Cap Ferret

Vos passions ?

Le et, la vie, la danse… l’et-vie-danse ;-)

Des regrets ?

Oui, mais ils sont très personnels.

Que manque t’il à votre vie ?

Je pense que tout ce qui n’est pas encore là, est déjà là en « préparation souterraine » et arrivera en temps et en heure.

Tout ce qui n’est pas encore là, est déjà là en « préparation souterraine » et arrivera en temps et en heure

Qu’est ce que vous détestez dans la vie ?

Le manque de relief et les faux-semblants. J’ai besoin de vivre, travailler et partager ma vie avec des personnalités vraies, intenses, entières, engagées à vivre leur vie pleinement. Pas forcément des personnalités qu’on remarque plus que d’autres, mais qui font ce qu’elles disent, plutôt que de dire ce qu’il faut faire.

Si c’était à refaire que changeriez-vous ?

Difficile de répondre à cette question, car ce sont nos erreurs de trajectoire qui font ce qu’on est et là où on en est aujourd’hui. J’aime cette phrase qui dit « je suis devenue celle que je suis devenue parce que j’avais mille possibilités de devenir quelqu’un d’autre ».

Pourquoi êtes-vous devenu entrepreneur ?

Pour vivre en accord avec moi-même. Je ne me suis jamais imaginée chef d’entreprise, pour moi ce n’est pas une vocation, simplement l’unique et la plus belle façon que j’ai trouvé pour m’exprimer et gagner ma vie – dans tous les sens du terme – sans y perdre mon âme.

Quelle est votre vision de l’entrepreneuriat ?

Être entrepreneur est avant tout un prétexte à réconcilier ses actes et ses valeurs. A se réconcilier avec son histoire et à la dépasser en devenant utile à soi et aux autres. Quand on a compris ça, entreprendre devient un terrain illimité de développement individuel et collectif.

Sans doute parce que j’ai traversé des difficultés inouïes dans ma vie personnelle, je ne rencontre pas de difficultés dans ma vie d’entrepreneure. J’ai appris à relativiser, à m’extraire de l’urgence pour me concentrer sur l’essentiel, à voir chaque obstacle comme une solution en devenir. Tout est question de patience et de cohérence, pour être « planté au bon endroit, au bon moment ».

Être entrepreneur est avant tout un prétexte à réconcilier ses actes et ses valeurs

C’est quoi Le Luxe d’être soi ?

Au-delà d’être mon métier, c’est d’abord mon laboratoire de recherche & développement 7J/7, 24h/24. A mon expertise en image, marketing et communication, j’ai ajouté tout ce que j’ai pu observer, apprendre, comprendre sur le fonctionnement humain pour aider mes clients entrepreneurs à incarner au plus vrai et au plus juste leur identité (qui ils sont) de marque (ce qu’ils vendent et ce qu’ils communiquent).

Donc concrètement, je les accompagne à affirmer leur identité pour faire de leur entreprise une marque innovante et désirable. A sortir du cadre, à se détacher de leur image – de ce qu’on attend d’eux -, à clarifier et affirmer leur positionnement, à créer leur propre territoire de marque, à monter en gamme, pour gagner en légitimité, en cohérence, en pertinence et donc en attractivité.

D’où est venue l’idée ?

De ma propre expérience professionnelle où j’ai été payée pendant 8 ans à vendre du vent et des paillettes. En avril 2010, quand on m’a annoncé que j’étais licenciée économique, ce fut une explosion de joie intérieure. Car enfin, j’allais pouvoir devenir moi-même et travailler avec ma vision et mes valeurs !

Je ne savais pas exactement ce que j’allais vendre, mais j’avais une idée très précise de là où je voulais aller et du message que je voulais faire passer : pourquoi chercher à être quelqu’un d’autre que soi-même pour réussir ? J’ai créé mon blog en septembre 2010 pour montrer pourquoi et comment c’était possible, à travers des interviews, des inspirations, des décryptages…

Et progressivement grâce à mon blog, j’ai trouvé mon positionnement, mon offre, ma clientèle, qui ont bien sûr beaucoup évolué depuis, mais mon « why » (la raison d’être de mon entreprise) est toujours le même, toujours si fort, parce qu’il est profondément lié à toute l’histoire de ma vie. Mon métier n’existait pas, alors je l’ai inventé. Et je le réinvente chaque jour.

Mon métier n’existait pas, alors je l’ai inventé

Quel est votre modèle économique ?

Mon CA est généré par :

– les accompagnements individuels d’entrepreneurs, d’une durée moyenne de 6 mois

– mon programme de formation « Développez votre marque avec sens et cohérence » avec 3 à 4 éditions par an

– mes missions de prospective : workshops sur l’innovation et le leadership, audits de marque, brainstormings créatifs, conseil en cohérence aux entreprises…

Tout ce qui gravite autour (mon blog, mes vidéos, mes interviews, mes conférences…) je le fais gratuitement. Mais c’est ce « gratuitement » qui m’a permis en 4 ans et demi de ne jamais avoir eu à chercher des clients et de n’avoir jamais eu de période creuse d’activité.

Qui sont vos concurrents ?

Je n’ai pas l’impression d’en avoir. J’ai créé ma propre niche et on me sollicite pour ma vision et ma personnalité.

Comment avez-vous eu vos premiers clients ?

Par mon blog… c’est toujours le cas aujourd’hui, en plus du bouche-à-oreille.

Quelle est l’ADN de votre entreprise ?

En 3 mots : électron libre structuré :-) Mon entreprise, mes clients et moi-même sommes issus du même ADN : « tout faire au feeling, sans jamais rien faire au hasard », comme me l’a très joliment dit une cliente. Je les aide à assumer ce fonctionnement « hors norme », à structurer leur bouillonnement d’idées et à décloisonner leur vision pour se développer avec leur sens et leur cohérence

Votre plus grosse galère ?

Gérer en simultané le développement de mon entreprise, le décès brutal de mon mari 1 an après la création et l’éducation de ma fille seule depuis : trouver chaque jour les ressources extérieures et les ressorts intérieurs pour tenir le cap, avancer, apprendre à compter sur moi-même en toute circonstance. Tout ce qui ne tue pas ne rend pas plus fort… moi ça m’a rendu plus sensible au monde et plus affirmée dans mes choix.

Votre plus grande fierté ?

Transformer chaque jour ma plus grosse galère en capacité à être utile à moi-même et aux autres. Être soi est pour moi indissociable de cette notion d’utilité, de rendre service au monde pour l’améliorer à sa façon, à son échelle. Ces 4 dernières années ont été un accélérateur de vie monumental, je connais trop la valeur d’une vie et ma façon d’avancer, c’est de transmettre ça aux autres. Soyez juste pleinement vous-même, car « votre temps est limité, alors ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre »…

Comment avez-vous financé le démarrage et le développement ?

En fonds propres uniquement, avec un capital de 5000€ de départ. Je réinvestis tous mes bénéfices, que je répartis entre ma communication, mon site internet, mon temps de « recherche et développement », les formations et accompagnements que je suis.

Je suis mon propre outil de travail, j’ai très vite compris que mon principal investissement, c’est sur moi-même qu’il fallait que je le fasse. En clôture de mon 4ème bilan, ce choix s’avère plus que rentable tant sur le plan humain que financier.

Votre stratégie marketing ?

Être visible quand j’en ai envie, me former et me faire accompagner dès que j’en ai besoin, rencontrer des gens quand je sens qu’il y a un feeling commun… ma stratégie c’est de me fier à mon intuition, parce que je me sais suffisamment solide dans ma propre identité de marque pour faire confiance aux « hasards nécessaires » : ces rencontres et opportunités qui arrivent au bon moment, parce qu’on est prêt à les recevoir, tout simplement.

Des projets ?

Beaucoup… mais je n’en parle qu’une fois qu’ils sont concrétisés :-)

Un conseil pour un futur entrepreneur ?

Investissez sur vous, écoutez votre intuition et prenez votre destin en main !

Investissez sur vous, écoutez votre intuition et prenez votre destin en main !

1 Comment

  • Bravo pour vos articles Peggy. Et pour le témoignage de Céline Boura qui se retrouvera dans notre démarche dans laquelle nous accompagnons chacun à oser être Soi et à mettre du sens dans son action à partir de son identité son sens ses valeurs. Et avec notre modèle que nous avons appelé « Le nouveau luxe », signes intérieurs de richesse (l’être la richesse intérieure)…. Je me suis retrouvée dans ce témoignage fort qui m’a rappelé ma crise existentielle qui évidemment reste dans mon ventre mais avec maintenant l’énergie positive et la conscience élargie engendrée par ce changement d’état d’être soudain lié à une faille qui vient vous chercher vous aspirer et vous appeler à être vous sans oublier au départ la douleur de l’enfantement de l’adulte libre prêt à accoucher de lui-même après des contractions et une expulsion dans la vraie vie, la nôtre ! ….la douleur du deuil que j’ai vécu aussi et la perte de tous les repères extérieurs licenciement etc…..Bref beaucoup de points communs….qui m’ont mené à la création de l’accompagnement existentiel à partir du sens de l’identité des valeurs. Notre institut est là pour répondre aux besoins de l’individu de l’entreprise de la société.
    Enfin la dimension entreprenariale de Céline n’est pas sans rappeler ce que j’ai mis en ligne ce matin sur We Love Entrepreneurs que je me permets de rappeler ici :

    Bravo pour vos articles en phase avec notre vision que nous partageons, accompagnons, formons au sein de l’Institut du Management Existentiel où nous accompagnons les personnes, les entreprises, la société « à partir du Sens ».
    Nous croyons aux entrepreneurs 3.3 qui mettent en valeur leur moi, leur liberté d’être eux-mêmes
    dans l’action et nous les accompagnons dans ce sens :
    Nous croyons aux entrepreneurs qui créent à partir de leur identité véritable et non à partir de leur égo et permettent d’être authentiques et audacieux en étant force de proposition de Soi vers le monde et non du monde vers soi. Cette posture du moi authentique (le Soi) permet l’audace et surtout ne permet pas de ne pas être audacieux. En effet dans son identité, l’entrepreneur est relié à une énergie créatrice infinie qui fait des entrepreneurs visionnaires qui les relient entre qui ils sont, leur projet et ce qu’ils mettent dans le monde (œuvre, projet, talent). Ces entrepreneurs ne sont pas dans le raisonnement (tête) et le contrôle qui engendrent souvent des processus en réaction et reliés au passé. Ils sont reliés à leur résonnement (cœur) et à plus grand qu’eux-mêmes. Cette différence primordiale fait qu’ils créent des stratégies disruptives et des innovations de rupture qui de ce fait répondent à « des vrais besoins » mais aussi font évoluer la société. Ils donnent du sens à leur action, à leurs valeurs, à leur morale. Ils sont des entrepreneurs libres et responsables. Ils peuvent alors faire exemple et engendrer la juste place de chacun de leurs collaborateurs voire un réajustement du positionnement de la société. Le cheminement se fait alors de l’entrepreneur vers le marché en action et non du marché vers l’entrepreneur qui agirait en réaction. Nous sommes là dans l’œuvre d’un entrepreneur artiste, créateur de Soi, créateur de sens.
    Ne pas décider la juste place de chacun mais accompagner et aider à la découvrir
    Le nouveau contrat social n’est-il pas de faire confiance en premier lieu à chacun, de l’accompagner et de bâtir une société basée sur une nouvelle richesse ? Je l’ai appelée « le nouveau luxe »
    l’être, la richesse intérieure.
    Cette richesse intérieure nous permet alors d’entrer dans un cycle de croissance économique et sociétale prenant en compte à la fois le marché et l’humain en n’ayant pas besoin de les dissocier mais au contraire en les reliant pour une société de consommation basée sur nos évolutions et nos transformations au lieu d’une consommation basée sur nos frustrations. Pour cela il va falloir se
    débarrasser de ce qui est inutile dans « cette nouvelle voie » et aller à l’essentiel de ce que nous sommes vraiment.
    L’individu à sa juste place peut alors s’unir aux autres, à l’entreprise, à la société et reprendre en main son destin sans attendre qu’on le lui impose ou lui dicte
    Il est alors « en action » et non en réaction, en étant dans son cheminement dans le « mouvement de transformation ». Il prend conscience qu’il œuvre à la transformation sociétale dans cette systémique « individu – entreprise – société » où chacun a sa part et sa juste place. Il se réalise profondément individuellement et collectivement.
    La transformation sociétale à travers la transformation des individus : Notre épopée
    Le parcours initiatique existentiel permet à chacun de se découvrir, de déployer sa puissance, d’utiliser ses capacités intellectuelles, physiques, émotionnelles, spirituelles au maximum,
    de découvrir ses réalités et talents, de réaliser sa mission et sa vocation.
    Les héros de notre épopée, nous tous, prenons part au long voyage dont le but va permettre de comprendre les ressorts de la crise et de la quête de sens.
    Les héros vont découvrir que la crise n’est pas là pour rien. Elle nous dit quelque chose, elle nous parle à l’oreille, celle qui est reliée à notre cœur et à notre âme. Elle nous dit que nous devons remettre en ordre ce que nous avons mis en désordre si nous voulons sortir de là où nous nous sommes égarés, trouver le bon sens et la bonne direction pour vivre notre vie enfin,
    pour ne plus revivre cette même crise, ces mêmes épreuves, ces répétitions.
    La crise est une vraie opportunité pour devenir qui nous sommes vraiment, pour nous réinventer et prendre un nouveau départ en abordant le présent et le futur autrement. C’est un stop provisoire qui nous oblige à nous arrêter pour trouver les clés d’appréhension de notre chemin de vie, celui de notre âme, de notre destinée. Il s’agit alors d’aller sur notre chemin, celui de notre réalisation, là où jusqu’alors nous étions sur un chemin déterminé et non choisi, non révélé par nos ressources profondes qui elles nous entraînent voire nous aspirent sur le chemin de notre destinée, ce que l’on peut ressentir comme un appel.
    Le but de cette épopée est de créer une économie existentielle et de sortir des crises successives. Nos héros partent du sens et osent la transformation à partir du processus d’accompagnement du
    changement basé sur le modèle « Le nouveau luxe » dont la richesse est reliée à l’homme, à sa richesse intérieure.
    Les héros de notre épopée sont traversés par des sentiments limpides et des valeurs profondes : l’amour, le courage et la foi, la liberté et la responsabilité reliés au sens et à la mission de vie.
    Notre modèle novateur de vision sociétale nous permet d’envisager une transformation sociétale prenant en compte l’identité, le sens et les valeurs de chacun reliés aux besoins authentiques sans rupture de la chaîne systémique « individu-entreprise-société ».
    Notre modèle répond à la quête de sens et de réalisation de tous les héros de notre épopée.
    C’est alors que nos héros prennent part à la transformation de nos villes, de notre pays. La fierté ressentie n’est pas de l’ordre de l’égo mais de l’ordre de l’affirmation de l’identité, du sens et
    des valeurs révélés à la juste place de chacun, reliés à un sentiment d’appartenance et dirigés vers « un seul immense mouvement vers la lumière ». Les héros continuent le voyage pour faire exemple et
    montrer la réussite des personnes, des entreprises, de la société qui mettent du sens dans leur action.
    Comme nous l’écrit Victor Hugo en Préface à La légende des siècles, « L’’épopée se devrait alors d’exprimer l’humanité dans une espèce d’œuvre cyclique, la peindre successivement et simultanément sous tous ses aspects, histoire, fable, philosophie, religion, science, lesquels se résument en un seul immense mouvement vers la lumière.  »
    AU SEIN DE NOTRE INSTITUT NOTRE DEMARCHE
    Incarner la dimension universelle du sens
    Incarner la dimension universelle du sens est la responsabilité des personnes, des entreprises et de la société. Nous devons prendre la responsabilité de nous connaître vraiment, de nous reconnaître. Nous devons retrouver le sens de notre action et de notre responsabilité individuelle et sociétale. Nous devons tous prendre l’engagement de retrouver notre sens en accomplissant notre mission à notre juste place et sortir du non sens.
    Le pouvoir cède la place à celui qui fait sens
    Le sens en action est au cœur de la transformation de l’économie du futur. Il nous dirige vers un renouveau du marché, de nos modes de fonctionnement et de consommation, vers l’évolution sociétale existentielle. Pour agir en temps de crise, accompagner les succès et bâtir une société qui a du sens, de nouvelles organisations stratégiques et managériales permettent de retrouver les besoins essentiels des organisations, des clients, de la société. C’est dans cette perspective de redéfinition d’un modèle sociétal novateur, que l’Institut du Management Existentiel ECOUTE ACCOMPAGNE FORME à partir du sens.
    L’institut accompagne la quête de sens et l’expression de l’identité de chacun
    L’individu doit pouvoir exprimer son identité profonde en prenant conscience de Soi et de son action juste lui permettant de trouver le moyen de son expression dans un lieu adapté bienveillant, non jugeant, non déformant. Entre le médecin et le religieux il n’y a rien pour accompagner quelqu’un qui n’est ni malade ni en recherche d’un dieu, mais du sens de sa vie et de sa réalisation, du moyen d’exprimer son identité dans le monde. C’est à ce carrefour que L’Institut du Management Existentiel accompagne l’individu, l’entreprise, la société.

    Je serais heureuse de vous rencontrer toutes les deux.
    Catherine Bidan

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