L’optimisme est-il un facteur de réussite ?

L'optimisme est-il un facteur de réussite ?

Le 21 mars dernier se tenait la deuxième édition du Printemps de l’Optimisme. L’occasion pour nous de revenir sur ce que ce sont l’optimisme, la réussite, le bonheur au quotidien et comment s’en servir pour entreprendre et faire prospérer son entreprise.

La réussite est différente selon les individus : argent, notoriété, biens matériels, famille, … chacun en a sa propre conception, en lien avec son éducation, ses valeurs, le milieu où il évolue.

Mais s’il est une réussite sur laquelle tout le monde s’accorde et qui a été abordée lors du Printemps de l’optimisme notamment par Florence Servan-Schreiber, c’est la notion de bien-être intérieur, d’alignement entre son moi profond, ses convictions, ses valeurs, et ses actes, son image, ses propos et sa façon de vivre.

Y a t-il un lien entre réussite et optimisme ?

Il n’est pas toujours facile d’être optimiste car cela interagit avec nos peurs, notre moi intérieur, nos expériences, nos échecs. Notre capacité à être heureux et réussir serait ainsi conditionnée à notre patrimoine génétique, mais seulement à 50%, les aléas de la vie pour 10% et à 40% par la façon dont nous interprétons ce que nous vivons. Autant dire que chacun s’il le souhaite, a les cartes en mains pour être heureux, optimiste et réussir, s’il décide de porter un regard bienveillant sur la vie, la sienne et les choses qui l’entourent.

Réussir pourrait alors se traduire en « mener à bien ses projets et éprouver du plaisir en les exécutant » indique Florence. Selon elle, il n’y aurait pas besoin de se battre, mais simplement de formuler ce que nous voulons pour que notre cerveau travaille pour l’obtenir. En d’autres termes, avoir une vision, des objectifs et avancer pas à pas vers eux, en profitant de l’instant présent, de chaque étape franchie, sans ruminer, batailler ou tout casser sur son passage. Chaque chose arrive au bon moment si elle doit arriver.

Être optimiste permet de se projeter dans l’avenir, d’avoir des projets, de ne pas avoir peur de perdre, car les expériences passées prouvent qu’il est toujours possible de se relever. Les optimistes prennent ainsi plus de risques que les autres, échouent plus souvent, mais se relèvent toujours. Ils ne croient pas à la chance, mais à saisir les opportunités qui se présentent à eux en tirant le meilleur de celles-ci.

Les optimistes ont une grande confiance en eux

Les optimistes prennent confiance en eux à chaque échec dont ils se relèvent. Que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans son entreprise, des problèmes surviennent chaque jour et sont surmontés plus ou moins facilement en faisant preuve d’inventivité ou de dextérité. La confiance en soi, moteur de la réussite, vient des échecs et de la façon dont chacun les appréhende et les transforme.

Comme le dit Florence Servan-Schreiber avoir de petits projets ou de petites attentes pour ne pas risquer de grands échecs ne mène que rarement à l’épanouissement et à la réussite. Certes il n’y aura pas de fausse note, rien à surmonter, mais pas non plus de passion, de plénitude et de dépassement de soi.

La confiance en soi et en la vie permet de se dépasser et d’augmenter son optimisme. L’optimiste rayonne et inspire les autres pour leur donner l’envie de faire plus, de déployer plus d’énergie dans leurs actions. Une qualité que les entrepreneurs devraient développer pour conduire leur entreprise et leurs équipes sur le chemin de la réussite.

3 Comments

  • Anaïs dit :

    Je dois dire que j’aime beaucoup vos articles, que tous ceux que jai lu m’ont appris quelque chose ou fait réfléchir, mais là là je ne suis pas du même avis que vous pour certain point. On dit souvent de moi que je suis optimiste, et pourtant je n’ai pas une énorme confiance en moi, et je doute assez souvent! Je ne pense pas non plus que je prends plus de risque que les personnes autour de moi. Il est vrai que je n’ai pas peur de perdre, et que je ne m’effondre pas après un échec, mais je ne prends pas pour autant de risques énormes. Peut-etre que je ne suis pas optimiste, ou que nous n’avons pas la même notion de l’optimisme, mais dans tout les cas je tenais a partagé mon avis sur le sujet :’)

    • Peggy André dit :

      pas de souci, vous avez le droit de ne pas être d’accord 🙂 En fait c’est plus facile de définir le pessimisme finalement, mais concernant l’optimisme, chacun a sa vision et sa nuance. il ne s’agit pas non plus de vivre au pays des Bisounours ou de Oui-Oui ^^ On devrait d’ailleurs écrire un article sur le sujet en demandant l’avis des gens par un sondage !

  • Nelyane dit :

    TOUT se travaille… Pourtant, à la base, il faut avoir vécu l’impact d’une évolution positive pour enclencher la machine. Ce peut être lié à une relation, une sensation physique, une perception atypique des choses (photo ou peinture), un travail sur soi qui a révélé une facette inattendue de notre personnalité, une lecture (on est sensible ou pas à un livre type “3 kifs par jour” F. Servan Schreiber), une question ou un point de vue d’enfant, une épreuve, même (de nombreuses personnes ayant vécu un cancer se recentrent sur l’essentiel) etc. Et aussi le choisir. L’époque que nous vivons, particulièrement anxiogène ne nous y invite pas. En revanche, si nous avons cet état d’esprit, il faut savoir qu’il est assez facilement contagieux et qu’on devient “passeur d’optimisme”. Ne nous en privons pas! cela urge…

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